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May 01


PROCHAINE ACTION : 1 MAI, JOURNEE DE DEUIL. La loi DADVSI ainsi que l'amendement VIVENDI n'ont été votés il n'y a que quelques jours, et déjà, l'on assiste à "une chasse aux sorcières". En effet, alors qu'aucune des deux lois n'est passée dans le journal officiel, on voit déjà circuler des e-mails et des informations en masse. On prévient déjà que si un site propose en téléchargement un logiciel P2P, il pourra être fermé, et ses webmasters pourront même être condamnés à 300 000€ d'amende. Ces lois touchent tout le monde : les webmasters, les internautes et les consommateurs. A cause d'elles, la copie privée, les logiciels libres, et même le peer-to-peer légal sont menacés. Alors, si vous aussi, vous en avez assez des lois qui passent en force et qui nuisent gravement aux droits des internautes et des consommateurs, nous vous invitons à nous rejoindre pour une action symbolique qui aura lieu le 1er mai. Vous pouvez y participer, soit en fermant votre site ce jour-là, soit en ne vous connectant pas ce jour-là.

Rappelons qu'en France, les artistes eux-mêmes considèrent le téléchargement comme de la copie privée, et que chaque internaute achetant un CD vierge paie la redevance pour copie privée sur ce CD, et ce même s'il n'y copie pas un octet de musique : à chaque fois qu'un français veut sauvegarder ses propres photos, il est ainsi obligé de payer l'industrie du disque... A l'heure où cette industrie ne cesse de nous rebattre les oreilles avec le "piratage", cette forme de parasitage économique ne peut qu' être remise en question.
En parallèle, l'industrie du disque met progressivement en place des dispositifs qui interdisent cette copie privée, voire le simple usage sur certains lecteurs, et est en passe d'obtenir des lois qui légaliseraient ces dispositifs, voire pénaliseraient le contournement de ces dispositifs et même la simple divulgation des méthodes de contournement.
A titre d'exemple : un internaute qui achète de la musique en ligne sur certains sites ne peut tout simplement pas l'écouter avec un balladeur sur lequel il a par ailleurs payé une redevance copie privée : de fait, ces dispositifs de "protection" changent cette redevance en racket.
Au total , il n'est pas acceptable que l'industrie du disque : - limite le nombre de copies privées de la musique achetée (CD ou en ligne) - dégrade la qualité des copies - impose l'achat d'un logiciel ou d'un matériel spécifique pour l'utiliser - interdise la lecture de l'oeuvre sur certains lecteurs - interdise la conversion de l'oeuvre dans un format librement choisi
Et il n'est pas acceptable que le législateur légalise ces mesures, ni qu'il pénalise le contournement de ces mesures ou la divulgation de ces méthodes de contournement, qui permettent tout simplement à l'utilisateur d'écouter la musique qu'il a achetée dans les conditions qu'il est fondamentalement libre de choisir.
A défaut, la redevance copie privée serait un racket auquel le législateur devrait rapidement mettre fin : on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.

DRM : KéZaKo ?????
Click ci-dessous.

* Aux Etats-Unis, Damien Kulash, le chanteur du groupe "OK go" a publié un éditorial dans le New-York Times le 6 décembre 2005 :
Les DRM font chier mes fans, donc ils me font chier.
Les fans qui s'y connaissent ne vont pas s'embêter à acheter un disque rempli de verrous et de chaînes quand ils peuvent en avoir une version meilleure gratuitement. Les fans qui s'y connaissent moins bien (ceux qui ne connaissent pas les trucs très simples pour contourner les protections et qui n'utilisent pas les réseaux peer2peer) sont punis par ces disques qu'ils ne pourront pas mettre sur leur baladeur mp3 ni lire sur leur ordinateur.
Les fans consciencieux, ceux qui achètent la musique légalement parce que c'est la bonne chose à faire, sont insultés. Ils ont fait le choix de ne pas voler leur musique, et les labels les remercient en leur donnant un produit inférieur vérolé par un logiciel qui est au mieux une nuisance, et au pire une menace pour la sécurité de leur ordinateur. En tant que musiciens, nous nous demandons combien de personnes nous perdons qui ne peuvent pas écouter notre musique sur leur baladeur à cause de ce harcèlement, et sur combien de baladeurs de plus on pourraient écouter notre musique si les labels ne sabotaient pas nos enregistrements avec ces logiciels stupides ?
La vérité c'est que plus un album est écouté, plus il a de succès. C'est du marketing de base : plus une chanson est jouée, plus il y a de chance qu'elle tombe dans l'oreille d'une personne nouvelle. Ca ne nous apporte rien si les gens achètent notre CD et l'enferme aussitôt. Nous avons besoin qu'ils tombent amoureux de nos chansons et qu'ils les écoutent encore et encore. Un disque que tu ne peux pas transférer sur ton baladeur c'est un disque que tu vas avoir moins de chance d'écouter, qui aura moins de chance de te marquer, et dont il y a moins de chance que tu parles à tes copains.
Pour différentes raisons, alors que c'était pourtant prévu, notre label n'a pas mis de DRM sur notre album. Quel dommage que tant d'autres groupes n'aient pas eu notre chance...

April 30
«En 2006, le monde doit faire un choix. Soit il continue d’ignorer l’énorme coût humain de la prolifération des armes, soit il se décide enfin à agir afin de contrôler leur commerce. Qui d’autre qu’un criminel vendrait sciemment une arme à un meurtrier ? Et pourtant les gouvernements vendent des armes à des régimes dont on sait qu’ils bafouent les droits humains ou à des pays où ces armes finissent dans les mains de criminels de guerre.
«Les civils en Sierra Leone, en RDC et en Haïti, comme dans bien d’autres pays, ont été submergés par une vague de meurtres, de viols et d’enlèvements, atrocités nourries par le commerce non réglementé des armes. Ces victimes ne peuvent pas personnellement faire pression sur les politiciens pour qu’ils décident de lutter contre les transferts d’armes irresponsables, mais leurs voix, et celles des centaines de milliers de personnes dont les vies sont chaque année ruinées par la violence armée, doivent être entendues»
Rebecca Peters, directrice du Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL)


April 29 
L’heure est particulièrement grave et la responsabilité qui incombe aux démocrates particulièrement lourde : la réforme de l’immigration sera examinée par l’Assemblée nationale à partir du 2 mai 2006. Avec le projet de modification du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), la France deviendra l’un des pays de pointe de l’« immigration utile », c’est-à-dire un pays où les étrangers deviendront des outils de la prospérité nationale, jetables après usage.
Cf : Analyses du projet de loi. 
Thème : Politique, l'à-faire de chacun
Peut-on se satisfaire de la dépolitisation qui caractérise les "vieilles" démocraties ? Poser la question, c'est déjà y répondre.
Si l'on définit le champ du politique comme celui où s'élaborent dans le débat les stratégies par lesquelles toute société humaine cherche à atteindre des buts à long terme, chaque individu est concerné de fait par le politique. Bien sûr, être concerné malgré soi ne signifie pas se sentir concerné. C'est l'engagement qui permet au citoyen, en passant de l'état passif à l'état actif, d'avoir le sentiment de participer à une œuvre commune en même temps que de peser sur son propre destin. L'engagement individuel au service d'une œuvre collective est, avant toute chose, une construction sociale. Reconstruire le politique, c'est donc d'abord établir un diagnostic des maux de la société supposée en état de dépolitisation avancée. Mettre des mots sur les maux est déjà un commencement prometteur.
Dire que la crise de nos sociétés est d'abord une crise de sens est presque devenu un lieu commun. Le sens, c'est-à-dire le chemin clairement tracé vers une destination déterminée, doit être lisible par les citoyens dans les décisions politiques prises en leur nom. L'autre devoir des hommes politiques au pouvoir consiste à veiller au renforcement de la cohésion sociale, condition nécessaire au sentiment partagé par tous que le cap suivi ne l'est pas pour une fraction seulement du corps social. Il est patent que, s'agissant de cette double tâche, la classe politique échoue désormais. La conséquence de cette grave défaillance est la prise de distance d'un nombre croissant de citoyens à l'égard des affaires de la Cité.
Quand les gouvernants abdiquent chaque jour davantage leurs prérogatives en matière de défense de l'intérêt général au profit d'intérêts particuliers issus du jeu des forces de l'économie marchande, le sentiment d'insécurité sociale l'emporte sur celui d'appartenance à une communauté de destin. Partout, apparaissent et prospèrent les situations de précarité d'emploi, de revenu, de logement, de santé ou de vie. Les principes de la République, fort louables au demeurant, ne garantissent plus, dans leur application au quotidien, contre la fracture désormais flagrante entre les "inclus "et les "laissés pour comptes". Les instances de la régulation sociale que sont l'Ecole, les services publics ou la protection sociale, toutes de la pleine responsabilité de l'action publique, ne jouent plus le rôle qui leur fut autrefois assigné. Chaque fois que l'action publique défaille, le risque du repli communautaire comme substitut au manque créé par la désertion des pouvoirs publics devient réalité, renforçant par-là même le défaut de cohésion sociale.
Pourtant, le champ social et l'engagement citoyen ne sont pas en ruines. La société renferme et nourrit de multiples expériences chargées de potentielles transformations collectives. Qu'elles se situent du côté de l'innovation sociale ou du côté de la résistance à la casse sociale, toutes sont portées par la volonté de participer à la (re)construction du lien social et à la recherche d'une destinée commune. C'est sur ce terreau de l'engagement citoyen que le politique doit bâtir sa nouvelle capacité à maîtriser les affaires du monde. Dans un monde chargé d'incertitudes quant à l'avenir et que l'Homme est capable désormais de détruire, il convient impérativement de redéfinir le champ de la responsabilité politique. Façonner l'avenir du citoyen sans le citoyen, comme cela est si souvent le cas aujourd'hui, serait un pari tellement aventureux qu'il est préférable d'y renoncer au plus vite. Ainsi, on pourrait espérer réconcilier le politique et la politique. Oui, décidément, la politique est l'affaire de chacun, donc de tous.


Il n'y a jamais eu de moment plus propice pour s'attaquer aux racines de la pauvreté dans le monde. Les pays riches, qui établissent les règles commerciales, ont assez utilisé, exploité et vidé de leurs ressources les pays en développement. Ces derniers commencent à répondre à ces pratiques en exigeant des accords qui les favorisent.
Certains pays riches commencent à remettre en question leur soutient à un système qui génère la richesse pour quelques uns et la pauvreté pour plusieurs.
Les producteurs du Sud s'insurgent contre les conditions impossibles dans lesquelles ils travaillent.
Au Nord, il y a une conscientisation grandissante et même de la colère parmi les consommateurs à propos de l'exploitation qu'implique l'importation de biens dans leur supermarché et dans leurs grandes boutiques.
Finalement, l'élément le plus important, c'est que les règles entrent maintenant dans une période de négociation. Durant les prochaines années, l'Organisation mondiale du commerce prendra des décisions qui auront un immense impact sur la vie de millions de personnes dans le monde, pour le meilleur ou pour le pire.
La pression populaire est essentielle pour s'assurer que des règles équitables - celles qui font du commerce un outil pour éliminer la pauvreté - soient adoptées. Si nous pouvons faire le plus Grand Vacarme de l'histoire, avec des voix provenant de partout dans le monde, alors nous pouvons faire en sorte que les règles du commerce international changent. C'est pourquoi votre voix est essentielle, joignez-vous à nous.

« En tant que femme et mère africaine, je ne peux pas rester là à observer cette souffrance. Nous avons certes besoin de l’aide de la communauté internationale, mais il faut aussi que nous, les Africains, y prenions part nous-mêmes. Pourquoi devrions-nous attendre que d’autres viennent sécher nos larmes ? »
Angélique Kidjo, militante UNICEF, OXFAM.
December 14
The Free Trade myth
"For years rich countries have bullied poor ones to open their doors to floods of cheap imports. Now they are using the World Trade Organisation to kick down the door altogether."
Pour se tenir informer des dernieres nouvelles et des enjeux énormes de ce sommet :

Vidéo En Cliquant Sur La Photo

"Keep raising your voices, keep pushing us forward, keep showing us you are impatient and not tolerant of any outcome [in Hong Kong] that is not satisfactory for the developing world."
Mr Mandelson. December 13 Les webradios libres, les artistes autoproduits et indépendants, les nouveaux talents et bien sûr les webmasters et les internautes sont en danger par une loi liberticide qui devrait être votée en douce le 23 décembre prochain en pleine nuit, à l'initiative de "l'industrie du disque", des majors, avec le soutien de la SACEM. Toutes les infos et la pétition : http://www.webradios-france.com

Au nom du droit d'auteur, le gouvernement prône le verrouillage des oeuvres.
Internet : on sort les scellés
" Sur les CD, les systèmes anticopie empêchent la duplication, mais aussi le transfert d'une chanson sur un baladeur numérique. Sur les sites de téléchargements payants, comme Fnacmusic.com, ils brident le nombre de copies et obligent l'usager à choisir des logiciels de lecture agréés. A douze jours de l'examen par l'Assemblée du projet de loi sur les droits d'auteur, ces verrous technologiques baptisés «mesure techniques de protection» ou systèmes de gestion des droits numériques (DRM, en VO) se retrouvent au coeur des évolutions du droit à l'heure de l'Internet. Et ont suscité une bronca d'associations, d'artistes, de bibliothécaires et d'internautes, qui pétitionnent à tout-va. Logique, car les DRM sont au centre de ce texte de transposition d'une directive européenne, qui les légitime en droit et les protège juridiquement: le fait de faire «sauter» un de ces DRM, quel qu'en soit le motif, sera bientôt puni de trois ans de prison et de 300 000 euros d'amende. En théorie, aucune circulation numérique d'oeuvres non validée par les producteurs ou les éditeurs ne sera plus possible. On mesure la différence avec la situation de l'univers «physique», où un livre peut être acheté en librairie, mais aussi emprunté, donné ou photocopié pour son usage perso. "
Article Libération du jeudi 08 décembre 2005.
 November 08 
Pour les cultivateurs de la région des Andes, la misère qui résulte de l'effondrement du cours du café pousse plusieurs à se tourner vers la culture du coca. Cette culture est presque la seule qui permet au cultivateur d'envoyer ses enfants à l'école et d'acheter les effets nécessaires. Les caféiculteurs sont toutefois réticents à cultiver le coca parce qu'ils savent que l'intimidation, la violence et le crime vont de pair avec cette industrie.
"Les gens cultivent de plus en plus de coca. D'un point de vue strictement économique, la culture du café est une perte de temps. Ils sont toutefois conscients que le coca attire la violence, la prostitution, le viol et les bandes de criminels."
Le prix du café a chuté de 70 % depuis 1997, ce qui revient à une perte de revenus liés à l'exportation de près de 8 milliards de dollars pour les pays en développement.
Les multinationales qui fournissent le café aux supermarchés payent des prix dérisoires aux producteurs. Cependant, même avec la baisse du prix du café, vous payez toujours la même chose.

La pauvreté et la misère pour les cultivateurs, des profits énormes pour les grandes compagnies de café. C'est difficile à avaler!
L'industrie du café est en crise. Le prix de la matière première a atteint un creux historique et les cultivateurs vendent maintenant leurs récoltes à un prix inférieur au coût de production. Si rien n'est fait, 25 millions de cultivateurs seront ruinés. Pendant que les cultivateurs retirent leurs enfants de l'école, souffrent sans pouvoir se payer des médicaments et rationnent la nourriture, les grandes compagnies enregistrent des profits records.
Et Nous en tant que consommateurs, que pouvons nous faire ? choisir les produits équitables ! (plus amples explications, articles au dessous)
Le commerce équitable est très important pour de nombreux cultivateurs. Il a donné naissance à plusieurs entreprises florissantes qui ont pour but d'améliorer la vie des cultivateurs de café et de protéger l'environnement.
Il y a, au coeur du commerce équitable, un principe de base : un engagement ferme à payer aux cultivateurs un prix décent, c'est-à-dire un prix qui est stable et qui couvre les coûts de production.
Source : Oxfam International, campagne Make Trade Fair : http://www.maketradefair.org

There's nothing free about free trade.



> Pourquoi cette campagne ? Le commerce international connaît un véritable paradoxe. Alors qu'il peut être source de développement et de croissance économique, des millions de personnes sont laissées pour compte et les disparités entre les pays du Nord et les pays du Sud s'accroissent. Le discours des gouvernements des pays riches met en permanence l'accent sur la lutte contre la pauvreté alors que ceux-ci poursuivent des politiques commerciales préjudiciables aux pays du Sud.
Le coût humain de ces pratiques commerciales inéquitables est immense: accès restreint aux médicaments essentiels, démantèlement des services sociaux, déstabilisation des filières agricoles locales et paupérisation des petits producteurs, destructions environnementales…
Ce constat est particulièrement sensible dans l'enceinte de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) où les intérêts stratégiques des pays riches prédominent. Par ailleurs, le climat d'opacité dans lequel se déroule les négociations commerciales exclut des décisions les citoyens et leurs représentants élus et nuit grandement à la démocratie.
La VIème Conférence ministérielle de l'OMC se tiendra à Hong Kong du 13 au 18 décembre; elle doit clore le cycle de négociations actuel, entamé à Doha en 2001. Son issue revêt donc une importance cruciale, notamment pour les populations des pays du Sud car l'objectif affiché de ce cycle est de favoriser leur développement.

> Les objectifs Depuis plusieurs mois, des associations du monde entier se sont mobilisées pour obtenir des règles commerciales plus juste. Une pétition internationale, le "Big noise" (Grand vacarme), portée par Oxfam International notamment, a d'ores et déjà recueilli plus de 8 millions de signatures. Objectif : 10 millions pour Hong Kong !
Dans ce cadre, Agir ici lance une campagne urgente pour demander au gouvernement français, à la veille de Hong Kong, de se montrer solidaire des pays du Sud :
- en soutenant leurs propositions – notamment en matière de produits agricoles "spéciaux" et de mécanismes de sauvegarde - en s’engageant concrètement à mettre fin aux pratiques de dumping - en garantissant que les négociations se déroulent de manière transparente et associent l’ensemble des pays membres, en particulier ceux du Sud.
Cette campagne s'adresse à la ministre déléguée au Commerce extérieur. Les signatures recueillies viendront également renfocer la mobilisation internationale et seront remises avec des millions d'autres à Pascal Lamy en décembre.
> Les partenaires Le "Big noise" (Grand vacarme) est une pétition lancée par Oxfam International en avril 2002. Elle fait partie d'une campagne mondiale pour un commerce plus juste et est portée par des dizaines d'organisations dans le monde entier.
> Pour en savoir plus La campagne mondiale pour un commerce plus juste a son site !

DEFINITION DE L'EFFET DE SERRE Dans l'atmosphère le gaz carbonique est d'autres gaz retiennent la chaleur autour de la terre, on appelle ce processus, l'effet de serre. La lumière solaire traverse l'atmosphère, une partie de cette lumière est réfléchie, une autre est absorbée. L'énergie absorbée réchauffe l'atmosphère de la terre mais la surface de la terre perd sa chaleur sous la forme de rayon infrarouge, dans l'atmosphère les gaz empêchent cette chaleur de partir entièrement dans l'espace. Sans gaz à effet de serre dans la haute atmosphère, la température moyenne de la Terre serait de -18°C rendant la présence de la vie difficile du fait de l'absence d'eau à l'état liquide, donc l'effet de serre est un phénomène naturel et bénéfique.
LES GAZ A EFFET DE SERRE NATUREL Les gaz à effet de serre d'origine naturelle sont : la vapeur d'eau (60% de la contribution totale), le gaz carbonique (20%), l'ozone de la troposphère, le protoxyde d'azote, le méthane et les CFC.
LES GAZ A EFFET DE SERRE D'ORIGINE ANTHROPIQUE (HUMAINE) Les gaz responsables de l'effet de serre d'origine anthropique sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), l'ozone troposphérique (O3), les CFC et les HCFC, gaz de synthèse responsables de l'attaque de la couche d'ozone, ainsi que les substituts des CFC : HFC, PFC et SF6. Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondants. Mais du fait de l'activité humaine, la concentration de ces gaz dans l'atmosphère s'est sensiblement modifiée : Ainsi, la concentration en C02, principal gaz a effet de serre, a augmenté de 30% depuis l'ère préindustrielle (il y a même pas un siècle!!!!!). Les effets combinés de tous les gaz a effet de serre équivalent aujourd'hui à une augmentation de 50% de CO2 depuis cette période.
Source : association Sensiblisation Aux Gaz à Effet de Serre, site très complet, très bien expliqué : cliquer sur la banderole.

Pourquoi l'accroissement de l'effet de serre est-il dangereux ?
La problématique posée par une intensification de l'effet de serre est une problématique qui se pose à l'échelle planétaire, toute émission locale de GES conduisant à des effets globaux. D'autre part, c'est une problématique qui a une très grande inertie temporelle : les conséquences de l'accroissement de l'effet de serre déjà observable aujourd'hui ne se manifesteront que dans plusieurs dizaines d'années.
D'après les experts du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat – 3rd Assessment Report, IPCC), d'ici 2100 et selon différents scénarios liés au développement de la société, le réchauffement pourrait atteindre 1.4 à 5.8°C et la mer monter de 9 à 88 cm, principalement sous l'effet de la dilatation thermique de l'eau et de la fonte des calottes glaciaires. La hausse des températures devrait provoquer des cycles hydrologiques plus vigoureux, c'est à dire des sécheresses (en Australie, Amérique Centrale et Afrique du sud) et des inondations plus sévères à travers une variation des précipitations de 5 à 20% (aussi bien en terme d'augmentation que de diminution selon les régions du globe). Une évolution rapide et soutenue du climat pourrait également modifier l'équilibre entre les espèces, et provoquer un dépérissement des forêts, qui sont notamment des puits de dioxyde de carbone.
Remarque : la rapidité de l'accroissement thermique prévu à l'horizon 2100 serait ainsi sans précédent par rapport aux modifications climatiques observées depuis les 10 000 dernières années.
Pour ce qui concerne l'Europe, les projections concluent à un réchauffement, accompagné d'une intensification des cycles hydrologiques, dont l'amplitude croîtrait dans la partie nord de l'Europe et diminuerait dans la partie sud. En France, l'élévation du niveau de la mer provoquerait l'inondation permanente des espaces côtiers aujourd'hui à peine ou incomplètement émergés. En métropole, les régions les plus concernées sont les espaces deltaïques de la Camargue ainsi que le rivage à lagunes du Languedoc. En outre, dans les DOM-TOM, la hausse des températures des eaux marines peut être néfaste pour les coraux, qui, pour beaucoup d'entre eux, ne survivent pas au delà de 29-30°C. L'élévation de la température entraînerait également une nette diminution (de 20 à 30%) de la durée de l'enneigement dans les Alpes à basse altitude (1 500m)
Source : http://www.airparif.asso.fr/
CEPENDANT:
"Les sols de la planète contiennent environ 300 fois la quantité de gaz carbonique émise chaque année par l'usage de combustibles fossiles (pétrole, etc etc...). Pourtant, lorsque les climatologues tentent d'anticiper ce que sera le climat futur, bousculé par les émissions de gaz à effet de serre, ils font «comme si» ce carbone allait sagement y rester. Et non s'échapper vers l'atmosphère pour aggraver le problème. Cette hypothèse optimiste est aujourd'hui battue en brèche. De nouveaux indices soutiennent en effet l'idée inverse : plus il fera chaud, plus le carbone du sol va s'en aller folâtrer dans l'atmosphère, renforçant l'effet de serre, et poussant un peu plus le thermomètre."
Source : article Libéation du 17/09/2005, plus d'infos sur ces fameux indices ici : http://www.liberation.fr/page.php?Article=324363
NB: à noter que les déforestations illégales et massives pratiquées à ce jour, sont à l'opposer de jouer un rôle bénéfique dans ce processus de retenu du gaz carbonique ... encore une fois, choisissez le FSC et le recyclé ! "Toutes les 2 secondes, une forêt primaire de la taille d'un terrain de football disparaît." et ce, 24 heures sur 24, 7jours sur 7 (même le weekend et pendant ton sommeil...) 365 jours par ans ...

"En Europe, la France est le premier importateur de bois tropicaux d'Amazonie et d'Afrique. Or, l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) reconnaît aujourd'hui que la perte des forêts anciennes est due en grande partie à de mauvaises pratiques de coupe et à la surexploitation des produits ligneux."
Flux de bois tropicaux La France est le premier importateur européen de sciage et de grumes tropicaux (Amazonie = 46%, Afrique = 40%, Asie = 14%). 65% de ces sciages est destiné à la construction.
La France est le 2ème pays importateur de bois d'Amazonie après les Etats Unis (Valeurs 1998) : 55 600 tonnes soit 8,37% de toutes les exportations du Brésil, 31 704 000 US$ (prix au port) soit 10,54% de toutes les exportations du Brésil.
Parmi les 10 multinationales les plus importantes en Amazonie, 3 exportent majoritairement en France : - Maginco ; qui appartient au géant malaisien Rimbunan Hijau et qui a une concession au cœur de l'Amazonie. - Nordisk et Eldorado - groupe Lapeyre - qui sont basés dans l'Etat du Para et qui achètent leur bois à des tiers. "
Source Greenpeace France : http://www.greenpeace.org/france/campaigns/for-ts/amazonie/liens-entre-la-france-et-le-br VIDEO EN CLIQUANT SUR LA PHOTO

Les forêts originelles subsistent sous la forme de vastes étendues de forêts encore intactes : les forêts anciennes. 3 pays (Russie, Canada et Brésil) abritent 70% de ces forêts anciennes.

En rouge : surface de forêts anciennes détruites En vert : surface de forêts anciennes encore intacte
Source : World resources Institute, Washington D.C.
Toi, moi : TOUS RESPONSABLES !!!!
Nous savons tous très bien que sur cette planète tout est régie par le système de l'offre et de la
demande. Nous ne sommes pas impuissants comme beaucoup peuvent le penser " nous ne sommes que des pions, le pouvoir c'est pas nous" ERREURE !!!!!! excuses souvent évoquées pour compenser le sentiment de culpabilité. Aujourd'hui 80% des forets primaires ont été purement et simplement sacrifiées au nom de l'offre et la demande, et pour la majorité de ces destructions elles ont eu lieux au cours de ces 30 dernières années !!!!!!! et l'on s'étonne qu'il y aie accumulation de gaz à effets de serres, que les glaciers du pôle nord fondent et menace d'extinction totale les ours polaires et autres faunes spécifiques. Avec ces forêts qui disparaissent, seules capables de recycler le gaz carbonique en O², ce sont des espèces entières de faunes et de flores qui sont condamnées, des peuples condamnés à migrer et a perdre leur culture, leur histoire (éxemple des indiens Nukkaks d'Amazonie, 3000 ans d'Histoire). Toute une diversité biologique et culturelle dont nous faisons tous partie intégrante. Il s'agit de la même façon d'un puit de vie qui s'éteint sans bénéfices aucuns; la protéine qui sauvera les sidéens est peut être la bas dans cette fleure encore inconnue ... Mettre fin à ce scénario catastrophe qui nous aie irrémédiablement destiné est encore possible : demander à y mettre fin !! Réfléchissons avant d'agir, de prendre une décision; certes le bois c'est super utile, même capital dans nos vies, alors que peut-on faire ? EXIGER du bois certifié FSC par exemple, du papier recyclé etc etc ... est-ce qu'on a franchement besoin de la dernière table en tek pour le jardin juste histoire de "faire bien" ? oublions ce vieil orgueil qui ne nous conduira qu'à notre perte. A terme ce sont les industriels et les politiques qui prendront le pas, qui mettront fins d'eux mêmes à ces pratiques qui sont pour la plupart illégales. Parce que descendre dans les rues et demander comme ça des millions de dollars à la sauvegarde des forêts, c'est bien mais ça suffit pas! Se dire que "c'est une lutte qui ne sert à rien " c'est se condamner soit même, et se dire que " ça se passe au bout du monde, qu'est ce qu'on s'en fou !" est une grave erreure car cette lutte est présente tout les jours, ici même. N'oublions pas que si ce bois est coupé, c'est pour alimenter majoritairement le marché européen, chinois et nord-américain. C'est tellement facile de détruire et de se dire que ça ne nous concerne pas. Alors que chacun se mobilise à son échelle et mobilise son entourage; changer les mentalités est une solution qui pourrait s'avérer plus qu'efficace. Il s'agit d'une mobilisation au quotidien, citoyenne, et responsable, le genre de chose plus qu'utile qu'il faudra enseigner aux futures générations et qui malheureusement maintenant nous fait cruellement défaut. Ayons bien conscience, que nous sommes le pouvoir de décision, et que ce sont les ptits ruisseaux qui font a terme les fleuves puis les océans. " Faites passer le relais ! ". sanka.
 
Le label FSC du WWF pour le bois, de quoi s’agit-il ?
Le bois exotique ne provient pas nécessairement de forêts mal gérées, dans l’esprit du développement durable. De plus, les forêts tempérées et boréales sont aussi concernées que les forêts tropicales par la gestion durable.
Cependant, et d’après le WWF, la disparition des forêts tropicales humides se poursuit à un rythme accéléré, et dans les pays tempérés, la santé et la biodiversité des forêts continuent à régresser. Fin des années 80, le boycott des bois tropicaux puis des bois provenant de certaines régions tempérées et boréales, prôné par certaines associations, n’a pas donné de résultats positifs. En effet, le boycott peut inciter à la conversion des forêts en terre agricole et encourager les substituts du bois comme le PVC ou l’aluminium qui ne sont pas plus respectueux de l’environnement !
C’est pour ces raisons que, depuis les années 90, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) proposent le système FSC, de certification des forêts et de labellisation du bois. Ce système promotionne "la gestion forestière écologiquement appropriée, socialement bénéfique et économiquement viable".
Concrètement...
Le WWF a créé un groupe d’entreprises, le Club 97. Ces entreprises se sont engagées à promouvoir l’utilisation de bois produit de façon durable, et à mettre en vente du bois portant le label FSC. Actuellement, une centaine d’entreprises sont affiliées, comme certaines grandes chaînes de bricolage telles que Brico, Wickes et Gamma.
Source : Lettre de l’Eco-consommation n° 9 - Question du mois http://www.ecoconso.org/article102.html
Plus d'infos sur le FSC du WWF : http://www.wwf.fr/pdf/Brochure%20FSCFr.pdf et la aussi : http://www.wwf.fr/recherche/


Définition et objectifs
Café, thé, chocolat, bananes... De nombreux produits de consommation courante sont importés des pays du Sud. L'organisation des échanges mondiaux (cours fluctuants, pression des intermédiaires...) pénalise les petits producteurs et les travailleurs qui les cultivent, et leur permet à peine de survivre. Pourtant, un geste simple peut contribuer à ce qu'ils soient rémunérés décemment pour leur travail : choisir des produits portant le label Max Havelaar.
Définition Le commerce équitable est un partenariat commercial, basé sur le dialogue, la transparence et le respect, qui vise plus d'équité dans le commerce international. Le commerce équitable contribue au développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, spécialement dans le Sud, et en sécurisant leurs droits. Les acteurs du commerce équitable, soutenus par les consommateurs, s'engagent à appuyer activement les producteurs, à sensibiliser le public et à se mobiliser pour des changements dans les règles et les pratiques du commerce international conventionnel.
Objectifs
- Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires en matière de santé, d'éducation, de logement, de protection sociale...
- Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l'exploitation des enfants, du travail forcé, de l'esclavage...)
- Instaurer des relations durables entre partenaires économiques.
- Favoriser la préservation de l'environnement.
- Proposer aux consommateurs des produits de qualité.
Cette définition et ces objectifs ont été établis par le mouvement international du commerce équitable, représenté par FINE.
http://www.maxhavelaarfrance.org/lexique.htm#fine
Les enjeux d'un commerce équitable
Ces deux dernières décennies, les échanges commerciaux internationaux se sont multipliés aux dépens des pays du Sud, creusant les inégalités entre les hommes et menaçant l'équilibre planétaire.
- Le volume du commerce mondial est aujourd'hui 14 fois supérieur à ce qu'il était en 1950.
- Dans le même temps, la planète a perdu environ 30% de ses richesses naturelles.
- 1,3 milliards de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté.
- 20% des individus les plus pauvres se partagent 1,1% du revenu mondial.
Des millions d'ouvriers et de petits cultivateurs ne jouissent pas des droits fondamentaux tels que les moyens de nourrir leur famille, d'envoyer leurs enfants à l'école et d'investir, ne serait-ce que très modestement, dans un avenir durable. Les avantages du commerce international ne sont en effet pas évidents pour tous. L'accès au marché et l'information sur les prix restent difficilement accessible aux petits cultivateurs, ce qui les rend toujours plus dépendants des intermédiaires. Et lorsque l'année est mauvaise, ils sont nombreux à ne pouvoir vivre de leur travail.
Les ouvriers agricoles des plantations sont logés à la même enseigne. Eux non plus ne bénéficient pas nécessairement des avantages du commerce international. Ils touchent un salaire dérisoire, travaillent sans sécurité et vivent dans des conditions difficiles. Souvent, ils sont privés de la liberté d'affiliation à un syndicat, de sorte qu'ils ne peuvent défendre leurs droits. Ils n'ont donc aucune chance de pouvoir participer aux décisions qui influencent leur vie sur la plantation.
Pour Infos :
Les chiffres du programme des Nations Unies pour le développement
1,3 milliard de personnes vivent avec moins de 1 dollar par jour.
70 % sont des femmes
1 milliard d'individus ne sont pas en mesure de satisfaire les besoins élémentaires de consommation (nourriture, vêtements, logement)
Dans les pays en développement, plus de 1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable et près de 2,4 milliards sont privés d'une infrastructure sanitaire correcte.
Les 20% les plus riches de la population du globe se partagent 86% du PIB mondial.
Les pays en développement comptent plus de 250 millions d'enfants contraints de travailler

MAX HAVELAAR Proprement dit :
Max Havelaar n'achète ni ne vend de produits équitables : il s'agit d'une organisation indépendante qui gère le label du commerce équitable.
Max Havelaar est une association à but non lucratif, soutenue principalement par le Ministère des Affaires Etrangères et la Commission européenne.
La démarche de Max Havelaar est basée sur un partenariat avec les producteurs du Sud inscrit dans le respect, la confiance et la durée. Le Nord ne vient pas imposer des solutions au Sud. Il s'agit de donner aux producteurs du Sud les moyens de s'engager eux-mêmes dans une dynamique de développement.
Le changement proposé par le commerce équitable ne passe ni par la charité, ni par une aide financière, mais par une organisation différente des échanges commerciaux mondiaux.
Proposer un label de commerce équitable, c'est relever un double défi :
- Convaincre des acteurs économiques traditionnels de s'engager dans un processus d'échanges plus justes.
- Démocratiser la consommation de produits équitables en la rendant accessible au plus grand nombre.
" Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine. " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, 1948, Article 23, alinéa 3
Pleins d'infos ici http://www.maxhavelaarfrance.org
A PROPOS D'OXFAM :
Oxfam International est une confédération de 12 organisations qui, avec leurs 3000 partenaires répartis dans plus de 100 pays, élaborent des solutions durables à la pauvreté, à la douleur et à l'injustice.
Pour maximiser l’impact de leurs actions, les 12 organisations membres d’Oxfam International abordent de manière collective les multiples facteurs de la pauvreté, qui par nature, sont d’ordre mondial.
Oxfam International vise à sensibiliser à l‘échelle mondiale l’opinion publique sur la question de la justice économique et sociale qui constitue un facteur primordial du développement durable. Par le biais de nos campagnes à l‘échelon mondial, nous aspirons à promouvoir une conscience et une motivation allant de pair avec un sentiment de citoyenneté mondiale. En cherchant le soutien de la société civile, nous souhaitons faire que la justice sociale soit une priorité aussi importante que la croissance économique.
Nous travaillons avec les pauvres Notre travail en matière de développement vise à appuyer les personnes de manière à ce qu’elles puissent améliorer leurs moyens de subsistance et diriger elles-mêmes leur propre vie. Nous travaillons également avec des personnes touchées par des catastrophes humanitaires, en adoptant des mesures préventives, en développant des capacités de réaction et en fournissant aussi de l’aide d’urgence.
Nous influençons les puissants Notre expérience concernant les véritables problèmes auxquels les pauvres sont confrontés se double d’un travail de recherche et de plaidoyer de haut niveau. Celui-ci vise à influer les politiques et les pratiques internationales afin de garantir à chacun les mêmes droits, les mêmes chances et les mêmes ressources et de leur permettre d’améliorer et de prendre les commandes de leur vie.
Et nous tendons la main à tous ! Nos campagnes de mobilisation, les alliances que nous bâtissons et notre travail média sont conçus pour sensibiliser le grand public aux solutions réelles à la pauvreté dans le monde. Ils visent ainsi à motiver le grand public et lui permettre, en stimulant un sentiment de citoyenneté mondiale, de jouer un rôle actif dans le mouvement pour le changement.
Plus d'infos ici : http://www.oxfam.org/fr

Cliquer sur la photo pdt le défilement pour avoir le commentaire attaché. Si jamais ca bugg (choses qui arrivent) RDV ici : http://bastaya.red.tc !!!!!!!!

" [...] Tant que la philosophie qui fait la distinction entre une race supérieure et une autre inférieure ne sera pas finalement et pour toujours discréditée et abandonnée ; tant qu'il y aura encore dans certaines nations des citoyens de première et de seconde classe ; tant que la couleur de la peau d'un homme n'aura pas plus de signification que la couleur de ses yeux ; tant que les droits fondamentaux de l'homme ne seront pas également garantis à tous sans distinction de race ; Jusqu'à ce jour le rêve d'une paix durable, d'une citoyenneté mondiale et d'une rêgle de moralité internationale, ne restera qu'une illusion fugitive que l'on poursuit sans jamais l'atteindre. Et tant que les régimes ignobles et sinistres qui tiennent en esclavage nos frêres en Angola, Mozambique et Afrique du Sud n'auront pas été renversés et détruits ; et tant que le fanatisme, les préjugés, la malveillance et les intérêts personnels n'auront pas été remplacés par la compréhension, la tolérance et la bonne volonté ; tant que tous les africains ne pourront pas se lever et s'exprimer comme des êtres humains libres, égaux aux yeux de tous les hommes comme ils le sont aux yeux de Dieu ; jusqu'à ce jour, le continent africain ne connaîtra pas la paix. Nous Africains, nous battrons si nécessaire, et nous savons que nous vaincrons, tant nous avons confiance en la victoire du bien sur le mal. [...] "
Extrait du Discours de l'Empereur D'Ethiopie Hailé Selassié 1er à la tribune de l'ONU le 06 Octobre 1963 à New York.

Il y a environ 639 millions d’armes légères en circulation aujourd’hui dans le monde, et on en produit 8 millions de plus chaque année.
En l’absence de contrôles stricts, ces armes vont continuer à alimenter les conflits meurtriers, la répression étatique, la criminalité et la violence domestique. Si les gouvernements ne font rien pour stopper leur prolifération, d’autres personnes mourront, d’autres violations des droits humains seront commises et d’autres êtres humains seront condamnés à la pauvreté.
Depuis de nombreuses années, Oxfam, Amnesty International et le Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL) constatent au quotidien, dans le cadre de leur travail à travers le monde, les dégâts que provoque l’utilisation abusive des armes. Depuis des années, ces trois associations militent pour des contrôles plus sévères. Aujourd’hui, la situation est grave.
Des mesures d’urgence doivent être prises, immédiatement. Les gouvernements doivent agir à tous les niveaux, aussi bien localement qu’à l’échelle internationale, pour faire cesser ces souffrances.
Source : Article ControlArms
http://fra.controlarms.org/pages/issues-fra
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"Près de 80% des forêts primaires de la planète ont déjà disparu. Toutes les 2 secondes, une forêt primaire de la taille d'un terrain de football disparaît."
La grande majorité de ces destructions ne remonte pas plus loin que ces trois dernières décennies. Les 20% de forêts originelles restantes sont dites "forêts anciennes". Il leur a fallu des milliers, voire des millions d'années pour se développer et elles n'ont jamais été soumises à l'exploitation industrielle. Les forêts anciennes sont majoritairement situées en Russie, au Canada, en Amazonie, dans le bassin du Congo et le Sud-Est asiatique. Elles recouvrent près de 80% de la diversité biologique des terres émergées de la planète, influent sur le climat en régulant la chute des pluies et en stockant de grandes quantités de carbone, ce qui diminue les risques de réchauffement de la planète. Elles fournissent par ailleurs des richesses uniques et inestimables, telles que des plantes aux vertus médicinales qui pourraient s'avérer extrêmement précieuses pour la recherche médicale.

Les forêts anciennes constituent en outre l'habitat traditionnel de nombreux peuples de la forêt, en préservant les forêts anciennes et leur BIODIVERSITE, nous protégeons ces cultures traditionnelles. Globalement, la perte des ressources forestières affecte directement la vie de près de 90% des 1,2 milliards de personnes qui vivent dans les pays en voie de développement, souvent dans une extrême pauvreté.
Les forêts anciennes sont en voie de disparition Il reste moins d'un cinquième de la surface des forêts anciennes de la Terre à l'état naturel. Une surface égale à un terrain de football disparaît actuellement toutes les 2 secondes. Au niveau mondial, la déforestation continue de s'accélérer et les peuples des forêts disparaissent à une vitesse effrayante.
Les raisons à ce désastre écologique sont claires : Les gouvernements n'ont pas su reconnaître les causes sous-jacentes qui conduisent à la destruction des forêts et ont négligé la nécessité d'instaurer des mesures concrètes et efficaces pour la protection des forêts anciennes. Les grandes compagnies forestières profitent du laxisme des gouvernements pour exploiter sans scrupule les forêts anciennes, sans aucun respect pour la biodiversité et pour les peuples qui y vivent. Elles pratiquent l'abattage systématique, illégal la plupart du temps, dans le seul but de s'assurer les profits à court terme générés par le commerce du bois.
La campagne Forêts de Greenpeace vise à agir sur l'ensemble des responsables de cette destruction. Des décisions politiques concrètes doivent être prises : régularisation de l'exploitation forestière dans les forêts anciennes et adoption de législations réellement contraignantes sur les importations de bois.
Les solutions existent... elles passent notamment par l'utilisation de produits bois certifiés selon des critères sociaux et environnementaux pour l'approvisionnement des marchés publics, les bois de construction, nos consommations individuelles (ameublement, papier...).
Source : Greenpeace International http://www.greenpeace.org/france/campaigns/for-ts
Après ça, on peut légitimement se dire que tout ça c'est bien beau, mais qu'elles sont les solutions ? Voici celles proposées par Greenpeace. http://www.greenpeace.org/france/campaigns/for-ts/solutions
" ... L'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) reconnaît aujourd'hui que la perte des forêts anciennes est due en grande partie à de mauvaises pratiques de coupe et à la surexploitation des produits ligneux. Il est urgent d'appliquer le "Principe de Prévention" en s'assurant que les produits à base de bois commercialisés en France ne contribuent pas à la déforestation dans d'autres pays... "


Il y a encor quelques jours nous nous disions ceci : " Les intérêts élevés et les amendes appliqués par les organismes de crédit multilatéraux impliquent que les pays les plus pauvres dépensent plus pour payer leurs dettes envers les pays développés que ce qu'ils reçoivent en aide. Entre 1970 et 2002, les pays les plus pauvres d'Afrique ont reçu 294.000 millions de dollars en prêts ; ils ont remboursé 298.000 millions et doivent
encore plus de 200.000 millions de dollars. Sans cette perte constante d'argent, les gouvernements des pays les moins développés pourraient investir plus pour subvenir aux besoins de base insatisfaits de leurs populations. Il faut : • annuler dans sa totalité la dette non remboursable des pays pauvres, par des procédés justes et transparents. • ne pas accorder l'annulation de la dette seulement aux pays créanciers, ni la lier à des conditions économiques qui lèsent les personnes vivant dans la pauvreté. " Source : Action Mondiale Contre La Pauvreté.
http://www.whiteband.org/Lib/issues/debt/gcap_issues/fr Aujourd'hui nous remercions le Ciel de ce que les plus hautes institution internationales eurent enfin, après de vaines et multiples promesses et actions inefficaces, pris de concert une décision s'imposant logiquement et moralement à elle même. L'annulation de la dette ces 3 derniers jours par le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale, à la suite des craintes apaisées du G8,
pour 18 pays comptant parmis les plus pauvres de la planète ouvrent une voie favorable au développement de ces derniers et contribuent significativement a l'action engagée par les Nations Unies dans la lutte contre la pauvreté et " l'atteinte " des ODM déjà lourdement compromise par la cupidité et l'hypocrisie outrageante des gouvernements occidentaux. Dans l'espoir que cette Action
se généralise aux 60 autres pays du sud déchirés par la guerre, le sida et la corruption au plus haut niveau, nous exhortons les gouvernements occidentaux à agir dans le sens du FMI et de la BM dans le cadre des ODM afin que cette décision DETERMINANTE ait un impact réel sur les conditions de vie des populations concernées. Car nous sommes tous des êtres humains, d'une même
planête, nous nous devons chacuns de nous impliquer personnellement, d'agir et dépasser la vision restreinte et égoiste imposée à
chacuns de nous par notre société de consommation. Cette décision du FMI et de la BM démontre l'efficacité des ONG et des Lobbys Associatifs qui, convaincus que l'union fasse la force ont permis avec leur détermination et leur perséverance "d'ouvrir les yeux" aux dirigeants de ce monde. sanka. 
La mission d'inspection citoyenne engagée par Greenpeace, à l'instar de celle que devrait mener les Nations Unies*, a pour objectif de faire le point sur les matières nucléaires et l'ensemble des équipements militaires présents à l'Ile Longue. Elle permet de constater également si la France a pris ou non les mesures de désarmement conformément aux engagements qu'elle a signés dans le cadre du Traité de Non Prolifération actuellement renégocié à New-York. L'article VI du Traité stipule : "Chacune des Parties au Traité s'engage à poursuivre de bonne foi des négociations sur des mesures efficaces relatives à la cessation de la course aux armements nucléaires à une date rapprochée et au désarmement nucléaire, et sur un traité de désarmement général et complet sous un contrôle international strict et efficace".
Il apparaît malheureusement que la France viole ses engagements. A la base militaire de l'Ile Longue se trouvent en effet 288 têtes nucléaires, soit l'équivalent de 2000 fois la puissance destructrice d'Hiroshima ! Comme si cela ne suffisait pas, la France continue de développer son arsenal pour le rendre encore plus destructeur avec notamment de nouveaux missiles M-51. Chaque sous-marin quittant Brest embarque 16 missiles, composés chacun de 6 têtes nucléaires d'une puissance de 100 kilotonnes. C'est 650 fois le pouvoir de destruction d'Hiroshima ! Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, déclarait d'ailleurs le 11 janvier 2005 lors d'une visite à l'Ile Longue, "Les grandes puissances dotées aujourd'hui de l'arme nucléaire ne songent nullement à l'abandonner mais continuent à améliorer leur arsenal". Et la France d'affecter 3 milliards d'euros par an à son nucléaire militaire.
En développant de nouvelles armes atomiques, la France, comme les autres grandes puissances nucléaires (Etats-Unis, Russie, Chine et Grande-Bretagne), pousse l'ensemble des pays de la planète, et notamment les 182 des 188 membres du TNP qui ont jusqu'à maintenant résisté à la tentation, à acquérir la bombe. D'ailleurs un panel de haut niveau réuni en décembre 2004 par le Secrétaire Général de l'ONU a déclaré que "le régie de non-prolifération nucléaire est mis en danger par manque de respect des engagements pris… Nous approchons du stade où l'érosion du régime nucléaire pourrait devenir irréversible et entraîner une prolifération en cascade". Le directeur général de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA), Mohamad ElBaradei, a même mentionné cette semaine le risque d'Armageddon !
"En dépit des discours récurrents sur la menace atomique, les puissances nucléaires comme la France sont en train d'amener les autres pays à s'élancer dans une course folle à l'armement nucléaire. L'Iran et la Corée du Nord sont devenues ou sont en passe de devenir des puissances nucléaires et une quarantaine d'autres pays ont les capacités de suivre leur exemple en quelques mois. La mobilisation citoyenne d'aujourd'hui est un puissant appel pour que la France honore sa signature et qu'elle engage un désarmement nucléaire complet" déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France, à bord de l'Artic Sunrise.
Il n'y a pas des "bons" et des "méchants" en matière nucléaire. Tous les Etats qui ont la bombe ou la capacité de la développer ont bénéficié des transferts de technologies et de matières nucléaires prétendument civiles de la part des pays nucléarisés : pas de bombe pakistanaise, israélienne ou iranienne par exemple sans coopération "civile" française !
Greenpeace demande à la France :
- de confirmer publiquement l'engagement signé en 2000 par la France, comme par les autres puissances nucléaires, d'accomplir sans équivoque "l'élimination totale de leurs arsenaux nucléaires"
- de réviser, conformément à ses engagements, sa stratégie militaire en stoppant tout programme de développement de nouvelles armes nucléaires.
- de soutenir l'adoption d'un moratoire immédiat sur la production, le transport et l'utilisation de matières utilisables pour l'armement nucléaire.
( Article Greenpeace France disponible : http://www.greenpeace.org/france/news/Brest20050515 La mémoire de l’esclavage et celle de l’abolition n’entretiennent pas entre elles une relation harmonieuse, pas plus qu’avec la mémoire nationale française.
La question de la traite et de l’esclavage continue de susciter une réticence, une gêne. Rares sont les Français qui savent que, pendant près de quatre siècles, leur pays fut une grande puissance esclavagiste, que des vaisseaux battant pavillon français participèrent à la déportation de millions d’Africains, que la plantation ne fut pas une particularité de l’économie américaine, que le Code Noir - qui définit l’être humain asservi comme un simple « meuble » - fut une création du droit français, qu’il fallut deux abolitions (1794 et 1848) pour mettre fin à ce système, et, enfin, que leur nation compte en son sein, aujourd’hui même, des descendants d’esclaves. À l’histoire d’un peuple qui s’est présenté au monde, depuis 1789, comme celui qui a proclamé l’inviolabilité des Droits de l’homme, il n’est pas facile d’associer l’histoire d’une servitude organisée.
L’abolition de l’esclavage est donc présentée comme un événement dont la République peut légitimement s’enorgueillir. Mais la célébration de l’abolition a jusqu’ici voulu faire oublier la longue histoire de la traite et de l’esclavage pour insister sur l’action de certains républicains et marginaliser les résistances en France et chez les colons à l’abolition de ce commerce et de ce système. Il s’est ensuivi une opposition toujours actuelle des deux mémoires : mémoire de l’esclavage et mémoire de l’abolition - la première associée aux sociétés issues de l’esclavage, la seconde généralement à la France métropolitaine. Conscients de cette opposition, les membres du CPME ont cherché à créer un terrain de rencontre où la mémoire de l’esclavage et la mémoire de l’abolition puissent dialoguer de manière fructueuse et dans un esprit citoyen. C’est sur ce terrain qu’une mémoire partagée pourra se construire et qu’un travail historique pourra se développer. [...]
(Extrait du rapport publié par le Comité Pour La Mémoire de L'Esclavage, disponible intégralement ici :
http://www.comite-memoire-esclavage.fr/IMG/pdf/Rapport_memoire_esclavage.pdf
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